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Le tchékiste sadique Lallemant cite Trotsky pour le triomphe de la révolution communiste sous prétexte sanitaire

Captain Harlock
Démocratie Participative
31 Décembre 2020

Cités par le mulâtre du Huffington Post David Perrotin, un adepte de la suprématie négroïde, les vœux du préfet Didier Lallemant ne s’embarrassent pas de nuances.

Ce passage est révélateur à plus d’un titre.

Le passage complet issu de Comment la révolution s’est armée fait référence à la discipline instaurée dans l’Armée Rouge qui, d’après Lev Bronstein dit « Trotsky », résulte de son caractère révolutionnaire.

Mais nous, nous voulons que le soldat lutte et combatte pour lui-même, que les ouvriers travaillent pour eux-mêmes, et c’est seulement à cet effet que nous voulons instaurer la discipline du travail. Étant donné cette différence essentielle entre le régime de la République Soviétique et la monarchie nobiliaire, je suis profondément convaincu, et les corbeaux auront beau croasser, que nous créerons par nos efforts communs l’ordre nécessaire. Sachez seulement et souvenez-vous bien que, sans cela, la faillite et le naufrage sont inévitables.

L’année est 1918 et la révolution orchestrée par la juiverie bolchevique en Russie est dans une situation précaire. Les bandits rouges commandés par le juif Trotsky sillonnent les campagnes, assassinant des millions de Slaves pour imposer la tyrannie hébraïque des Soviets.

C’est ce que veut dire Lallemant : la révolution orchestrée par les élites globalistes est dans une phase critique. Si elle échoue, toute la boutique marxiste s’effondrera sur elle-même. Pour se maintenir, elle doit méthodiquement réprimer le peuple et pour cela, faire preuve de discipline.

Cette citation témoigne aussi de la mégalomanie de Lallemant qui pense occuper un rôle crucial face à l’histoire alors qu’il n’est qu’un domestique dont les véritables donneurs d’ordre se débarrasseront à la première occasion. Traditionnellement, les véritables révolutionnaires prennent toujours soin d’utiliser des idiots arrogants pour s’occuper de la sale besogne avant de s’en débarrasser ostensiblement et ainsi se présenter en protecteurs impartiaux du peuple.

C’est une pratique standard chez les rouges : prendre le type le plus détestable pour faire le travail le plus détestable et s’en débarrasser sous les acclamations une fois que le travail est réalisé.

Ce qui m’amène à un autre point. Vous avez tous ces abrutis qui décrivent Lallemant comme un « fasciste » au prétexte qu’il serait adepte de l’usage de la force. Comme si les rouges étaient incapables de la moindre violence contre leurs ennemis.

Les rouges adorent la violence, c’est tout l’objet de leur pseudo « révolution » : éradiquer les classes qui les empêchent d’assouvir leur soif illimitée de pouvoir. Cette soif s’arrête cependant là où commence la jalouse domination des juifs. Il n’y a pas plus docile qu’un rouge face à un juif, chacun comprenant sa position dans l’ordonnancement monde.

Ce genre de réflexes rhétoriques hérités de la phraséologie gauchiste de Mai 68 est une des plaies qu’il faut extirper des cervelles.

Lallemant est un pur marxiste. Il appartient à l’internationale socialiste dont le Quartier Général est aujourd’hui à Davos. C’est aussi un habitué des loges du Grand Orient, un nid de vipères juives où s’agitent depuis longtemps les trotskistes. Quand Lallemant cite Lev Bronstein pour parler des « corbeaux », il veut parler des anarchistes, large catégorie dans laquelle les rouges placent tous ceux qui, à gauche, refusent de marcher.

Lallemant pourrait tout aussi bien citer un autre passage de Trotsky, adressé aux anarchistes de la capitale :

Si les faux anarchistes, et en réalité tout simplement les bandits, s’efforcent d’agir ultérieurement dans la même direction, alors, la deuxième fois, on sévira deux cents fois plus sévèrement que la première. On dit que, parmi ces voyous, il y a quelques anarchistes honnêtes : si c’est vrai — et c’est sans doute vrai pour quelques hommes — cela est très regrettable, et il est indispensable de les libérer sans tarder. Il faut leur exprimer notre regret, mais leur dire en même temps : Camarades anarchistes, pour que pareils ennuis ne se reproduisent plus, mettez entre vous et les voyous un fossé, un trait sévère, pour qu’on ne vous confonde pas les uns avec les autres, pour qu’on sache une fois pour toutes qui est un bandit et qui est un homme honnête, un homme qui a des convictions.

Une amnistie révolutionnaire, une amnistie juive, pour les Black Blocks qui acceptent de suivre l’actuelle révolution.

Les choses sont parfaitement claires.

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