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Outragée, la Bretagne se soulève contre la dictature sanitaire et organise une Rave Party sauvage

Captain Harlock
Démocratie Participative
02 Janvier 2021

 

Il y a beaucoup de choses que l’Etat peut faire pour imposer la terreur sanitaire mais pas au point d’empêcher les punks à chiens bretons de se défoncer en plein air.

Le régime a déployé ses janissaires de la Gendarmerie sur place, sans succès. La résistance éthylique est farouche.

L’insurrection bretonne est même parvenue jusqu’aux oreilles du New York Times.

En France, les policiers ont tenté d’empêcher quelque 2 500 personnes d’assister à une fête du Nouvel An près de la ville de Rennes, « mais ils ont dû faire face à l’hostilité féroce de nombreux fêtards ».

Le potentiel insurrectionnel de la punk-à-chiennerie bretonne est tout à fait considérable. Cela peut durer des jours, voire des semaines, avec des pauses. Correctement approvisionnée en alcool et en produits stupéfiants divers, cette masse de viande peut faire preuve d’une violence incontrôlable et d’une endurance hors du commun. Le punk à chien breton dort peu, n’importe où et se nourrit de houblon. Il peut sans difficulté combattre pendant 4 jours d’affilée s’il est constamment abreuvé.

Le soldat de base avale une caisse de 24 bières minimum en une journée.

Il faut aussi observer que si le premier jour un tel régiment peut encore faire preuve d’un semblant de retenue, le second est hors limite. L’effet cumulatif de l’alcool fait muter le punk à chien qui devient une sorte de Berserk. Tout peut arriver, embuscades de fourgons de bleus comprises. Une masse de Bretons ivres peut ainsi dévaler les pentes, bloquer une route, se mettre à défaire les talus et jeter des centaines de pierres sur des bleus terrorisés. Vous pouvez leur tirer dessus, ça n’a aucun effet, ils deviennent encore plus enragés sous l’effet de l’elixir de puissance qu’on appelle la Kro mélangé à des amphétamines.

Je reconnais mes négros.

Sur CNews, un travesti d’origine maghrébine a laissé libre cours à sa haine des glorieux punks à chiens. Elle/il appelle le gouvernement juif à réprimer férocement les combattants de la liberté.

Le gouvernement juif a bien entendu répondu positivement.

Je ferais bien un GoFundMe pour financer l’achat de bières pour la résistance mais il ne tiendra pas, malheureusement.

Je soutiens en tout cas de manière inconditionnelle la rébellion anti-sanitaire contre l’internement de masse à domicile, véritable antichambre du néo-totalitarisme sémitique. Je ne pensais pas soutenir les punks à chiens un jour mais je ne pensais pas non plus qu’il aurait suffi de 8 mois pour basculer dans le communisme dur.

Toutes les certitudes du passé se sont évaporées.

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