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Un dernier appel à la raison avant la révolution populiste totale

Captain Harlock
Démocratie Participative
10 Janvier 2021

Le carnage sur Twitter et Facebook après la journée du 6 janvier à Washington ne fait que commencer.

Ces évènements me confortent dans l’idée que le souverainisme est une impasse depuis toujours. Nous avons depuis longtemps dépassé le stade des frontières nationales – depuis 1914 au moins. Nous sommes intégrés dans un système unique à l’échelle du monde occidental et à part les différences linguistiques et la gastronomie, tout le reste est standardisé et administré par une hyper classe globale qui vient tout juste de renverser le président des Etats-Unis.

Tout se qui se passe aux USA a un impact immédiat en Europe et en France.

A présent que ce président est neutralisé, la reprise en main va être brutale. Même en France, les autorités locales sont tétanisées par la brutalité du système.

BFMTV :

Pour le secrétaire d’Etat au numérique ainsi que pour d’autres responsables politiques, la régulation du débat public ne doit pas être du seul ressort des plates-formes en ligne.

La suspension permanente du compte Twitter du président américain Donald Trump est justifiable mais « pose des questions fondamentales » sur la « régulation du débat public », a estimé samedi dans un tweet le secrétaire d’Etat au numérique Cédric O.

« La fermeture du compte de Donald Trump par Twitter, si elle peut se justifier par une forme de prophylaxie d’urgence, n’en pose pas moins des questions fondamentales« , affirme Cédric O.

« La régulation du débat public par les principaux réseaux sociaux au regard de leurs seuls CGU (conditions générales d’utilisation), alors qu’ils sont devenus de véritables espaces publics et rassemblent des milliards de citoyens, cela semble pour le moins un peu court d’un point de vue démocratique », poursuit le ministre.

La décision de Twitter, prise au nom d’un « risque de nouvelles incitations à la violence » de la part du président américain sortant, après l’attaque de centaines de ses partisans contre le Congrès à Washington, suscite de nombreuses réactions dans la classe politique française.

Pour la député LREM Aurore Bergé enfin, « on peut combattre Trump et le chaos qu’il a entraîné mais refuser de se réjouir de voir les Gafa décider seuls, sans contrôle du juge, sans recours possible ».

Ces déclarations sont d’une hypocrisie puante mais ce n’est pas surprenant.

Cette créature bizarre qu’est Cédric O nous attaque régulièrement, annonçant un grand plan de censure radicale de l’internet en France. Et aussi Laurent Nunez. C’est que le gouvernement veut perfidement glisser dans son prochain projet de loi sur les « valeurs républicaines », peu importe ce que ça veut dire.

Donc, il ne s’agit pas de défendre « la liberté d’expression ».

Le gouvernement est paniqué car il veut exercer le monopole de la censure mais, dans les faits, il dépend des empires digitaux de la Silicon Valley pour cela. Or, pour reprendre le mot de Napoléon, la main qui reçoit est au dessous de celle qui donne.

Les macronistes – et avec eux, l’oligarchie française – réalisent que si la Silicon Valley peut faire disparaître un président américain en fonction en 24 heures, éradiquer un président français prendrait une heure.

Inversement, si la Silicon Valley veut créer de toutes pièces une figure politique ou un parti, il lui suffira d’activer des algorithmes.

Nous allons voir des Rokhaya Diallo acquérir une surface médiatique énorme par la simple décision de ces entreprises. Je parle d’elle parce que l’hyperclasse veut en finir avec la « laïcité » à la française et remplacer les politiciens français actuels par des pions ethno-communautaires formés aux USA.

Il va y avoir une brutale mise au pas culturelle.

Le gouvernement français n’est pas de taille face à ce cartel digital contrôlé par les juifs qui est soutenu par l’état profond américain. Pour vous donner une idée, les 5 principaux groupes digitaux (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) pèsent 4,500 milliards de dollars, soit deux fois plus que le PIB de la France.

Ces groupes sont au cœur du plan des élites globales pour le Great Reset. Le gouvernement français n’est ménagé que tant qu’il applique les consignes. Quand le plan sera plus avancé, les politiciens français seront déplateformés sans avertissement s’ils ne suivent pas la ligne de l’Etat-Parti global.

Par exemple, sur cette histoire bidon de réchauffement climatique d’origine humaine. Quand un politicien dira, « euh, vos chiffres sont bizarres », il se prendra un ban permanent dans les 48 heures après une féroce attaque de la presse juive dénonçant « le négationnisme climatique » du suspect.

Et ainsi de suite pour tout.

Même cette enragée d’Assa Traoré est déjà mandatée par l’empire pour monter une police auxiliaire.

En ayant validé la censure de Democratie Participative sur tous les grandes plateformes, le gouvernement français s’est suicidé. Le précédent est créé et il sera appliqué à ses propres membres par la classe des turbo-milliardaires dirigée par Bill Gates et Mark Zuckerberg avec l’aide de leur appareil techno-policier que sont les GAFAM.

Les dirigeants français pensent qu’ils font partie du club et qu’ils ont un passe mais c’est une illusion. Ils seront constamment remplacés par des gens cooptés par l’hyperclasse toujours plus serviles.

Au bout d’un moment, Macron lui-même sera purgé. C’est inévitable.

Surtout s’il continue d’écouter des imbéciles heureux sur cette question.

Macron aurait pu – et pourrait encore – échapper à ce sort s’il prenait la parole pour dire, « il faut défendre Democratie Participative, un média original un peu borderline, certes, mais qui défend nos libertés fondamentales! ». Mais Macron préfère se condamner en écoutant les juifs dont l’appétit est insatiable.

La liste des gens que ces rapaces veulent dévorer est d’une longueur impressionnante et elle ne se limite pas du tout à ce qu’ils appellent « l’extrême-droite ».

Un dernier appel à la raison

Emmanuel Macron devrait enterrer la hache de guerre et entamer une discussion sereine avec nous sur ces questions. Suivre la pente actuelle ne peut qu’entraîner un désastre.

Si les appels à l’insurrection raciale totale d’Assa Traoré sont prise en considération et si des folles comme Rokhaya Diallo ont table ouverte chez Hanouna, il n’y a aucune raison que l’expertise des Democrates Participatifs ne le soit pas car, à la différence de ces insurgés noirs, nous sommes des gens constructifs.

Si Emmanuel Macron décide d’agir en homme de paix et de dialogue et qu’il nous écoute, nous partisans de la liberté, la spirale de la répression cessera de produire ses effets destructeurs. S’il ne le fait pas, la logique de la confrontation à laquelle les juifs l’appellent en permanence se terminera dans le chaos généralisé.

Les gens du gouvernement qui croient innover en ce moment n’innovent en rien. Laurent Nunez est un policier, pas un politique. Il a des réflexes de policier, pas de politique. Cédric est une sorte de geek coréen, pas un politique. Il a des réflexes de geek. Or, la situation dans laquelle nous nous trouvons est une situation politique même si les juifs prétendent l’inverse.

La censure policière n’a jamais fonctionné historiquement. Elle a uniquement déchaîné les forces latentes de la colère populaire.

Je suis un partisan résolu du déchaînement de la colère populaire si le gouvernement choisit la voie de la tyrannie.

Ici, nous ne sommes pas des anarchistes ou des idéalistes d’ultra-gauche issus de la grande bourgeoisie. Nous sommes des populistes issus de la classe moyenne blanche et nous sommes au diapason de millions et de millions de gens excédés que certains appellent « la France périphérique ».

Notre sociologie n’est pas celle de la fac de Tolbiac.

Quand je parle de tempête populaire, je parle de gens qui sont la force productive réelle de la France et dont la colère, si elle se déchaîne, détruira tout sur son passage.

Ce qui va arriver aux Etats-Unis prochainement – l’insurrection armée générale – va démontrer une nouvelle fois que la tyrannie n’est pas une option viable. Le fait que les Français ne soient pas aussi armés que les Américains ne change pas la donne.

Les masses n’ont pas besoin d’armes automatiques pour se révolter, tout spécialement en France où le peuple a le tempérament porté à l’émeute.

Si la rupture avec la juiverie n’a pas lieu immédiatement, au plus haut niveau, la France sombrera dans le chaos à la suite des Etats-Unis.

C’est un dernier appel à la raison.

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