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Var : les femmes blanches de la magistrature persécutent un nationaliste pour avoir recadré une musulmane de la Gendarmerie

Captain Harlock
Démocratie Participative
06 Janvier 2021

C’est ce que j’appelle la plus parfaite manifestation du fonctionnement de la terreur raciale en France.

C’est le seul « racisme systémique » qui existe et il est le fait de deux – et seulement deux – catégories : les femmes blanches et les juifs.

Le Midi Libre :

« Je regrette fortement, je me suis emporté, une fois de plus suite à un traitement médical mal pris et à l’alcool », se défend, ce mardi matin, devant le tribunal, Jean-Marc Arzalier, poursuivi pour des faits graves d’outrage visant une gendarme de Saint-Gilles, en raison de ses origines.

Celui qui se revendique « nationaliste » est aussi mis en cause pour des faits de provocation publique à la haine et d’apologie de crime après avoir diffusé des propos odieux, via sa page publique Facebook sur les juifs, les arabes, les camps d’extermination…

Le 21 novembre, les gendarmes sont appelés pour un différend à Générac. Parce qu’il a vu « un noir » à la télévision, cet homme a tout cassé dans la maison.

Ce camarade était visiblement à bout de nerfs à force de voir les femmes blanches promues par les médias juifs saturer son écran de nègres, que soit dans les séries, aux informations ou lors des matchs de football.

C’est un sentiment que je comprends totalement, tout comme je comprends que l’on finisse par vouloir tout détruire chez soi à force d’être agressé visuellement par ces médias cosmopolites. Il arrive un moment où un homme n’en peut tout simplement plus.

Quand on voit ce que doit endurer un homme blanc en France en 2021, les médias devraient remercier Yahvé qu’il n’y ait que de la vaisselle cassée.

Ceci dit, pour la paix des esprits, il est souhaitable de se débarrasser de la télévision.

C’est la meilleure thérapie.

« Elle est encore là cette sale bougnoule« , clame le quadragénaire lorsqu’il entend la voix d’une gendarme qu’il avait déjà insultée avec les mêmes mots en 2016. « Allez vous occuper de tous les juifs et des arabes… », poursuit Jean-Marc Arzalier.

En garde à vue, le prévenu clame : « Je veux qu’on parle de moi. Je veux des journalistes. » « Je fais toujours de la provocation, sans arrière-pensée », déclare le prévenu devant le tribunal. Il vient de passer 43 jours en détention provisoire. « Mes propos sur Facebook ? C’était nul et stérile. C’est pour attirer l’attention. »

« Lui en fait une gloire », constate Me Rémy Nougier, l’avocat du gendarme. « Il n’a aucun regret, ni remord », poursuit Me Saphia Foughar, partie civile pour la Licra. Estelle Meyer, la représentante du parquet a requis 18 mois de prison et un maintien en détention. « Celui qui doit être exclu de cette société, ce n’est pas le noir, l’arabe, le juif, c’est vous. On ne soigne pas le racisme. Un suivi psychologique n’a aucun intérêt », déclare la magistrate.

« Je demande que l’on prenne en compte sa pathologie », a plaidé Me Olivier Collion, l’avocat du prévenu. Jean-Marc Arzalier a été condamné à six mois de détention mais sous surveillance électronique.

Jean-Marc était peut-être ivre mais il était chez lui. Et chez soi, on peut parfaitement boire plus que de raison sans avoir à s’en expliquer. Et encore moins à des mercenaires coloniaux, surtout s’il s’agit de moukères agressives cooptées par cette république juive.

La dimension raciale du dossier est pourtant secondaire. Ce que ces magistrates blanches retiennent, c’est qu’un homme blanc a osé défier une traînée essayant de jouer aux hommes en exhibant un pénis de substitution qu’on appelle un Glock.

Le fait que cette gendarmette soit une beurette est uniquement un moyen de diaboliser le rebelle au taux de testostérone trop élevé pour ces pétasses.

La vraie ligne de front ici, c’est que des garces utilisent la puissance étatique construite de A à Z par l’homme blanc pour la retourner contre lui.

Il n’y a qu’un sous-homme qui peut accepter quelque injonction que ce soit d’une femme qui usurpe une fonction de pouvoir

Ces Blanches en robe noire sont absolument claires quant à leur volonté d’anéantir l’homme blanc et la civilisation qu’il a construite de ses mains, au prix de millénaires d’efforts. Dès qu’elles s’emparent de la moindre parcelle de pouvoir, ces femmes blanches s’en servent immédiatement pour détruire l’homme blanc, c’est-à-dire détruire la société elle-même.

Le but de ce procès est de faire comprendre à tous mâles blancs quelle est leur place dans la hiérarchie sociale – et raciale – de cette république judéo-féministe. C’est-à-dire tout au fond des chiottes.

Sur ce domaine très précis, les femmes maghrébines ou les femmes noires sont supérieures aux femmes blanches. Les femmes afro-maghrébines défendent avec agressivité les hommes de leur groupe ethnique, peu importe les circonstances.

Quand cette ordure gauchiste de Thomas Guénolé s’en était pris à Houria Bouteldja, il s’excitait sur le fait qu’Houria refusait catégoriquement de lâcher les hommes algériens, aussi merdiques soient-ils au quotidien.

Ce que ce bourgeois de gauche ne parvenait pas à intégrer, c’est que les femmes afro-maghrébines ont une structure mentale entièrement dédiée à la défense de leur groupe. Pour elles, le mérite individuel n’a aucune importance, ce qui compte c’est que leur groupe remporte la guerre raciale.

Imaginez un peu si, face à une négresse écumante comme Rokhaya Diallo, une femme blanche disait sans broncher qu’elle défendrait toujours un homme blanc, même s’il s’agissait de son violeur, pour ne pas permettre aux allogènes d’affaiblir la race blanche.

99% des hommes blancs encore lucides voudraient l’épouser sur le champ.

C’est exactement l’état d’esprit des femmes maghrébines ou africaines vis-à-vis de leurs hommes : à la moindre agression extérieure, elles le défendent sans aucun regard pour les faits.

Les femmes blanches en France sont aux antipodes d’une telle solidarité raciale. Non seulement elles utilisent le moindre prétexte pour détruire les hommes de leur propre race, mais elles le font pour aider les mâles allogènes à les remplacer pour les baiser.

C’est ce qu’a dans la tête la moindre Blanche qui hurle au racisme : se faire sauter par des métèques.

Comme les parasites juifs ou les allogènes, les femmes blanches se savent inférieures à l’homme blanc. Elles savent que tout ce qu’elles obtiennent dans une société blanche l’est au prix de l’affaiblissement de l’homme blanc, de sa domestication.

C’est pour ça que la destruction de l’homme blanc est à la base du féminisme.

Face à une telle tendance anthropologique, l’homme blanc doit tenir la femme blanche d’une main de fer. A la seconde où il fait preuve de libéralisme vis-à-vis des femmes blanches, il finit dévoré vif.

C’est pour cette raison qu’aucune femme blanche ne doit jamais occuper de fonction de pouvoir. Ni dans la police, ni dans l’armée, ni dans la magistrature, ni dans quelque corps de l’Etat que ce soit. Si l’homme blanc veut survivre, le seul horizon pour la femme blanche est le gynécée.

C’est là que surgit la véritable lèpre de notre temps : le chevalier blanc.

Sans tous ces hommes faibles agenouillés devant des pétasses, rien de tout cela ne serait possible.

Un white knight est infiniment plus méprisable que la dernière des putes féministes. La pute féministe a au moins pour sa défense d’avoir quelque chose à gagner dans la destruction de l’homme blanc. En revanche le white knight, en aidant les putes à saboter la position de l’homme blanc, ne fait qu’accentuer son déclassement sur le marché sexuel.

Il milite littéralement pour devenir un mendiant plus misérable qu’il n’est déjà.

Typiquement, c’est à cause de ces sous-hommes que la magistrature est aujourd’hui composée à 80% de pétasses féministes qui jouissent littéralement à chaque fois qu’elles peuvent détruire un homme blanc, sûr de lui-même et dominateur.

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